Harmony Advanced Surface Technologies
Harmony Advanced Surface Technologies
Photo Photo Photo Photo
Accueil | Présentation
SOMMAIRE





Alliage
Ceratronic Recherche
Dörken MKS Système
Elettroplast
Soficor Mäder
Sten
UCT France
Whyco France



PRESENTATION




Photo
Sept entreprises s'allient au sein d'Harmony Advanced Surface Technologies, un Groupement d'Interêt Economique. Elles mettent en commun leur savoir faire dans le domaine des traitements de surface pour proposer de nombreuses solutions aux industriels.

Elles apportent une réponse innovante aux contraintes environnementales, aux défis économiques, à la nécessité d'accroître l'effort de recherche et développement, à l'évolution nécessaire vers la prise en compte de l'éco-industrie autant de problématiques auxquelles de nombreuses entreprises industrielles doivent et devront faire face.

Ce nouvel outil industriel international unique est destiné aux industriels de tous secteurs d'activité et de toute taille sans exclusive qui souhaitent tester, étudier, développer ou caractériser de nouvelles gammes de traitements de surface dans un contexte pré-industriel.

Implanté sur 3500m2 à Duppigheim dans le Bas-Rhin, ce GIE va investir 400K€ et acquérir jusqu'à 6 lignes de traitement de surface pré-industrielles pour développer avec ses membres et partenaires, industriels et organismes de recherche des traitements de surface innovants et respectueux de l'environnement qui pourront être immédiatement mise en oeuvre.

Harmony a obtenu le soutien de :
DRIRE (www.drire.gouv.fr)
Région Alsace (
www.region-alsace.fr)

Harmony a bénéficié de l'aide de :
ADIRA (www.adira.com)
Alsace Technologie - Agence Régionale de l'Innovation
(
www.alsace-technologie.org)

Harmony a bénéficié de l'appui de :
Messier Bugatti (www.messier-bugatti.com)
Groupe SAFRAN (ex SNECMA) (
www.safran-group.com)

Le GIE a vocation a se développer et à croitre par l'augmentation du nombre de ses membres. Le GIE ouvre ses portes aux sociétés qui souhaitent profiter d'une extraordinaire synérgie dans ce domaine.



La création d’un GIE dans ce domaine d’activités répond en priorité à des préoccupations industrielles dans un contexte particulièrement difficile.

Photo
Il apporte une réponse originale, industrielle et actuelle, à l’augmentation des réglementations qui touche le domaine environnemental, à la nécessité des entreprises de maîtrise des coûts de R&D, au souhait d’externalisation de ce type de développement et à la nécessité de trouver rapidement des solutions viables.

Parallèlement, le GIE, strUCT Franceure atypique dans ce domaine, se veut être un outil de développement régional. Il passera aussi par la réussite d’un vrai partenariat tripartite recherche-enseignement-industrie. Alors, l’implantation de sociétés françaises et étrangères se fera naturellement, graduellement et facilement. A son niveau, il sera aussi un instrument de lutte contre une certaine délocalisation pour un développement que l’on souhaite durable.


Préoccupations environnementales

Les contraintes environnementales sont au cœur des préoccupations des industriels. Les directives européennes sont de plus en plus nombreuses et contraignantes. Ainsi, on trouve plusieurs textes relatifs au recyclage des véhicules en fin de vie, à la limitation d’utilisation et de recyclage des métaux, tels que cadmium, plomb, chrome hexavalent, à la limite d’usage des produits chimiques, nonyphénols, cyanures etc… ou aux valeurs limites d’exposition des personnels aux composés organiques volatils.

L’environnement fait aussi aujourd’hui l’objet d’un argumentaire commercial pour les donneurs d’ordre ; le vert synonyme d’écologique ou du respectueux de l’environnement se décline comme un plus, des propriétés complémentaires techniques et économiques importantes, un challenge gagné.

De nombreux progrès ont été réalisés dans les procédés de traitement de surface de substitution (produits, technologie et rejets). Ainsi, si des procédés de type projection thermique sont devenu opérationnels, la voie liquide tant décriée reste souvent incontournable et l’on est parvenu à substituer dans nombre de procédés le chrome hexavalent, le plomb, le mercure ou le cadmium et à limiter de manière importante ou éviter les rejets liquides et atmosphériques.



DRIRE
RÉGION ALSACE
ADIRA
ALSACE TECHNOLOGIE
MESSIER BUGATTI